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Rss Jacqueline (90 ans) et Georges (93 ans) Van Coppenolle de Ronse (Renaix)
Renaix à beau être aujourd'hui une petit ville de Flandre orientale, à la fin de la Seconde Guerre mondiale il s’agissait d’une ville stratégique.



Jacqueline et Georges Van Coppenolle aujourd'hui




"La gare était un nœud ferroviaire important et la ligne téléphonique allemande de Bruxelles vers Lille (France) s’y trouvait également", raconte Georges.
Avec ses copains résistants du M.N.B. (Mouvement National Belge) il préparait fin juillet 1944 un acte de sabotage dont la gare serait la cible.

"Nous avions eu des instructions venant de Londres et avions préparé le tout très minutieusement.
Nous étions 32 résistants à participer à l’action. Les locomotives étaient bien entendu sous bonne garde, mais l’un des gardiens était un des nôtres. Un autre garde armé se trouvait dans la salle d’attente de la gare. Il fut mis hors d’état de nuire. Le système d’alarme avait été au préalable neutralisé. Les locomotives sautèrent les unes après les autres et le câble téléphonique fut coupé d’une manière magistrale.
Restaient à attendre la venue des troupes alliées. L’attente dura cependant encore un mois.

Jacqueline était pour sa part également active au sein du mouvement de résistance. Elle distribuait la presse clandestine et récoltait des renseignements pouvant être utiles aux Alliés.

Que l’Armée anglaise fût en route vers Renaix ne faisait plus de doute. Il nous fallu donc attendre le 3 septembre 1944 pour voir arriver les premières troupes. Ce furent des éléments du régiment Inns of Court.
"Nous devions faire des reconnaissances en ville et transmettre le plus possibles de renseignements aux Anglais", se souvient Georges
"Nous nous dirigions donc en petits groupes de 3 et via le centre de Renaix, vers la rue de Ninove où se trouvait un dépôt allemand de munitions. Là où nous étions passé, la population pavoisait.
Très vite la Grand’Place fut prise d’assaut par les habitants de la petite ville, cependant les Allemands n’avaient pas encore quitté celle-ci. Un camion lourdement chargé de soldats tiraillant partout arriva en direction de la place. Ce fut le signal d’un sauve qui peut général.
Nous nous sommes mis à l’abri dans les environs de l’avenu Snoeck. C’est à cet endroit que nous vîmes le premier blindé anglais. Un contact fut établi et l’on nous demanda de nous mettre en couverture sur l’axe Chaussée de Berchem-Rue du soleil".

Les allemands savaient très bien que des troupes anglaises se trouvaient aux lisières et dans la ville de Renaix. Ils décidèrent donc de battre en retraite, non sans avoir fait une victime civile innocente.
"Le jeune Eric Zonneman (9 ans) fut abattu sur le pas de sa porte", racontent Jacqueline et Georges.

En début de soirée la libération de Renaix est un fait. La joie est énorme auprès de la population et la Grand’Place est noire de monde.



La Grand'Place de Renaix le 3 septembre 1944 en début de soirée





"Après quatre ans d’occupation allemande, nous étions à nouveau libre" concluent Jacqueline et Georges.

Source: Traduction de l'article paru dans le quotidien néerlandophone "Het Laatste Nieuws" Article de Marc DE VENTER.
Crédit photos: Ronny De Coster
 
 
Note: 5
(2 notes)
Ecrit par: prosper, Le: 13/09/14


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