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Rss L'A.S. (Armée Secrète) brugeoise prend forme

Une des figures de proue de la résistance armée à Bruges est le major d'Artillerie Georges Janssens de Bisthoven, qui, dès la fin des hostilités, cherche à établir le contact avec ses collègues qui ont, comme lui, échappé à la captivité.




Le colonel Georges Janssens de Bisthoven



À la demande du commandant Claser, il accepte de mettre le noyau de volontaires qu'il a constitué à la disposition de la Légion belge, et ce, avant décembre 1940. Le commandement du secteur de Bruges pour la Légion belge est assuré à partir de janvier 1942 par le major Camille Laenen, autre figure de la résistance ouest-flamande. Lorsque Laenen est interpellé le 27 août 1943, le commandement de la zone envoie deux émissaires, Auguste Haus et Louis Camu, chez Georges Janssens à Courtrai où il vit depuis qu'il a été mis en demeure de quitter la zone côtière. Le major Janssens y est responsable de l'ORAF (Office de Renseignement et d'Aide aux Familles de militaires) mais reste en contact avec les responsables des divers groupes qu'il a dû laisser derrière lui. Après mûre réflexion, Camu et Haus décident de renoncer à leur idée initiale de confier le commandement du secteur à Georges Janssens, qui est dans le collimateur de l'occupant. Ils jugent plus prudent qu'il ne prenne, en tant qu'officier d'active, le commandement des troupes secrètes de la région brugeoise, que lorsque celles-ci entreront en action. Son remplaçant, en attendant ce jour, est le capitaine de réserve Michel Van Poucke. Lorsque Laenen a été arrêté, Van Poucke, qui a combattu sous ses ordres, a renoué divers contacts par le biais de la femme de Laenen. Cette dernière l'a dirigé sur Alfred Coppieters 't Wallant, qui a constitué plusieurs groupes à Bruges et dans ses communes environnantes ainsi que sur Didier de Pierpont qui a fondé un groupe à Sainte-Croix ( Sint-Kruis, commune limitrophe de Bruges ).
Le secteur de Bruges-Ostende
Van Poucke exerce le commandement du secteur Bruges-Ostende en liaison constante avec Alfred Coppieters 't Wallant qui garde le commandement de Bruges et de ses communes limitrophes. Né en 1907 et père de sept enfants, Alfred Coppieters est domicilié à Saint-André au sud-ouest de Bruges. Alors qu'il n'est ni militaire, ni réserviste, il rassemble des volontaires depuis l'automne 1940. À la même époque, son frère Charley Coppieters fait de même à Knokke Alfred Coppieters entre en contact avec le MNR par le biais du Brugeois Marc Ryelandt à une date indéterminée puis met son groupe au service de Laenen en janvier 1941 ( qui ne fait à ce moment-là pas encore partie de la Légion belge )
Georges Janssens échappe de justesse à plusieurs arrestations : la première dans le cadre de sa participation au réseau ‘’JAB’’, la deuxième le 12 mai 1944 quand la GFP opère une descente dans ses bureaux de l'ORAF.
Par chance, Georges Janssens qui ne s'y trouve pas ce jour-là, peut lui échapper. Il quitte Courtrai et se réfugie chez son beau-père Louis Ryelandt à la rue Neuve à Bruges. Le 7 juin, il rentre chez lui pour revoir sa fille de quinze ans qui est mourante. Probablement dénoncé par des voisins, il y est arrêté le jour même par la GFP qui le libère toutefois dès le 21 juillet suivant, soit par manque de preuves, soit dans le but qu'il serve d'appât.
Georges Janssens, prudent, s'établit à Gand pour échapper à la vigilance de l'ennemi. L'arrestation de Georges Janssens le 7 juin incite Alfred Coppieters et Michel Van Poucke à choisir un autre officier pour prendre le commandement du secteur, mais comme tous les officiers d'active ont été obligés de quitter la Sperrgebiet (Zone interdite), leur choix se porte sur un commandant de réserve : Robert Kervyn de Meerendré, un ancien combattant de la guerre de 14. Marié et père de six enfants, Robert Kervyn vit au Chesnoy à Oostkamp au sud de Bruges. Recruté par Alfred Coppieters en mai 1943, il accepte sa proposition de relayer Georges Janssens, dont il est un cousin germain. Il n'a toutefois qu'à peine le temps de s'investir de sa mission. Le 18 juillet 1944, la GFP fait irruption à son domicile et le prend sur le fait à l'écoute de la BBC dans son grenier. Interrogé des années plus tard sur les motifs de cette intrusion allemande, Robert Kervyn évoquera deux causes possibles : une dénonciation ou les évasions à répétition de son fils John. En effet, John Kervyn de Meerendré, né en 1918 et sous-lieutenant des Grenadiers blessé lors de la campagne de 1940, a été fait prisonnier en France au mois de juin et déporté dans un camp de prisonniers de guerre. Quatre ans plus tard, le 30 mai 1944, il quitte l'oflag II A de Prenzlau par les égouts et réussit ainsi... sa cinquième évasion!
Il est malheureusement repris huit jours plus tard, menacé d'être emprisonné dans un camp de concentration pour récidivisme mais réintègre — à son grand soulagement — son oflag le 24 juin. Il y restera jusqu'à l'arrivée des troupes américaines. Au moment où la GFP débarque au Chesnoy le 18 juillet 1944, John a réintégré son camp depuis longtemps. Ce n'est donc pas le champion de l'évasion mais bien son père qu'elle recherche. Robert Kervyn est conduit à la prison de Bruges, puis est transféré à Saint-Gilles. Déporté à bord du ''train fantôme'', il recouvre la liberté le 3 septembre 1944. Dans la cour de la prison de Bruges, Robert Kervyn aperçut quelques visages connus : Georges Janssens, Thierry ou Hubert d'Ydewalle et José Gillès de Pélichy.
Le baron José Gillès de Pélichy, né en 1923, est le dixième d'une famille de onze enfants. La mort de son frère André sur un champ de bataille le 25 mai 1940 le marque profondément. Il souhaite partir en Grande-Bretagne mais se heurte au refus de son père qui le trouve trop jeune et l'enjoint de poursuivre ses études. Selon Georges Janssens, c'est lui qui le recrute en 1941. Ses parents et ses sœurs soupçonnent quelque activité à partir de 1943 parce qu'il s'absente régulièrement du domicile familial situé au château de Sysele à l'est de Bruges. Le fait est qu'au printemps 1944, il est agent de liaison du secteur.




José Gillès de Pélichy



À plusieurs reprises, il sert de guide à des aviateurs américains tombés dans les environs. les 3 et 4 juillet 1944, il fait partie des deux équipes qui conduisent les membres d'équipage d'un avion de l'USAAF tombés au-dessus d'Aartrijke vers leur énième cachette.
Le 7 juillet, il conduit à bicyclette un aviateur américain abattu au-dessus de la commune d'Izegem en avril 1944, jusqu'à Bruxelles où Alfred Coppieters a obtenu l'adresse d'une filière d'évasion.
La GFP, informée de l'identité de Michel Van Poucke par un membre arrêté qui a parlé, débarque à son domicile situé à Assebroek (entre Sysele et Bruges) le 13 juillet 1944.
Van Poucke, réfugié dans une cachette aménagée au grenier, échappe à l'ennemi.
José Gillès, qui vient effectuer une mission de liaison chez Van Poucke, est contrôlé non loin de là et arrêté. Il est emprisonné à Bruges jusqu'au jour de son départ pour l'Allemagne, le 1er septembre 1944. Il est déporté au camp de concentration de Gusen
(camp annexe de Mauthausen) où il décède le 26 octobre 1944, à l'âge de 21 ans. Il avait conscience des risques encourus puisqu'il confia au curé de la paroisse de Syzele une lettre à remettre aux siens s'il devait lui arriver malheur. Dans cette lettre non-datée, il remercie ses parents pour l'éducation chrétienne qu'il a reçue et explique son engagement: ''En entrant dans la Résistance, écrit-il, mon but a été de combattre la tyrannie Nazie, pour travailler à la liberté de l'Église et de la Belgique.''



Source Bibliographique: ‘’Pour le Roi et le Patrie’’ par M.P. d’Udekem d’Acoz
Sources iconographiques:
‘’Pour le Roi et le Patrie’’ par M.P. d’Udekem d’Acoz
https://gw.geneanet.org/vannaemend?lang=fr&n=janssens+de+bisthoven&oc=0&p=walburge
 
 
Note: 4.75
(3 notes)
Ecrit par: prosper, Le: 02/07/18


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